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    Accueil : pélerin du mystère

     

      & Livre d'or & 

     

     

     

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     Proverbe 

     

    « Nous ne sommes fais que de ce que nous rêvons.

    Le reste du temps n'est que sommeil profond »

    N.GHIS.

    Horloges hiver

    Je suis Parisienne de naissance

     Et méditerranéenne de par mon mariage.  

     

    Mes chers amis(es)

     

    J’ai une très grande et irrésistible envie de vous faire part, dans cet espace de paix, des émotions qui m’envahissent lorsque l’inspiration se fait trop pressante. Telle les cordes d’une harpe au son mélodieux, mon cœur et mon âme vibrent à l’unisson de cette musique céleste qui m’enveloppe toute entière. La musique des mots se met à raisonner dans ma tête en même temps que des notes célestes se précisent jusqu’à ce que je cède à son appel.

    Il faut que je retranscrive ce que je ressens à cet instant précis ! Si je suis endormie, je me réveille et me lève pour coucher sur un bout de papier, n’importe lequel selon où je me trouve, et les mots qui se pressent sous ma plume, s’inscrivent sans effort. Ensuite, par le truchement du numérique, je retranscris mon ressenti sur mon blog.

    Lorsque je suis quelque part, j’ai toujours sur moi mon dictaphone pour enregistrer ce qui me vient à l’esprit lorsque telle ou telle situation s’offre à mon regard, m’interpelle, et que mon émotion est à son comble.

    Tout ce qui touche à la musique m'emporte vers des pays imaginaires et lointains. Mon corps est là, visible; mais vidé de mon esprit qui vagabonde. Je vais là où seule je peux enfin me sentir bien. Je connais ce chemin qui me mène à la création. Il a dû être emprunté par bien d'autres poètes avant moi... Des mers intérieures aux calmes flux et reflux m’offrent l’inspiration. Je navigue sur ces vagues de mots qui m'hydratent d'envolées poétiques dans lesquelles, souvent, je retrouve l'exaltation et la joie de l'enfantement.

    En conclusion :

    Les quelques textes présentés sur cet espace, sont le reflet de ce qui se passe au cours de l'existence de personnes que je rencontre ou côtoie journellement. Je m'imprègne de tout ce que je vois, écoute, vis, ressens, déplore, et couche sur le papier mes émotions, mes réflexions, mes impressions, mes colères, révoltes, peines, joies, douleurs etc. Cet espace n’est là que pour vous faire apprécier, au fil des pages, des poèmes et entre les mots, bien d'autres choses. La profondeur des messages que ces textes délivrent pourrait séduire ceux qui aiment la poésie.

    Écrire est un plaisir, une nécessité, un besoin de faire partager des valeurs que, malheureusement, le monde a volontairement tendance à oublier. Par la poésie, je transpose les expériences et peines de cœur de mes semblables qui n'arrivent pas ou ne savent pas mettre en mots leurs émotions. J'écris depuis que je suis en âge de comprendre le sens des mots que je lis.

    * Vers l’âge de neuf ans, parce que trop seule, j'ai commencé à inventer de petites histoires, des contes. Ma mère ne s'occupant de moi que par périodes, j'étais souvent livrée à moi-même. Seuls mes rêves me tenaient compagnie. Je couchais toutes mes peines sur le papier. N'étant pas reconnus comme une personne à part entière par mon père que nous avions fui à cause de sa violence dû à son alcoolisme, ni par ma mère qui travaillait comme coiffeuse pour pouvoir subvenir à ses besoins plutôt qu'aux miens, je me suis tournée vers mes professeurs, cherchant leur reconnaissance. Toujours dans les cinq premières, de ne me faisais pas que des amies! Mais j'avais l'habitude d'être solitaire. Je n'ai pas souvenance d'une amie d'école, ni même le nom d'un de mes professeur et encore moins du nom des écoles que j'ai fréquenté, à part les prix d’Excellence que je ramassais en fin d’année scolaire. Je n'ai que de vagues souvenirs de ma scolarité. Je n'ai pas eu d'amis, pas eu d'enfance ni même d'adolescence. L'écriture, la lecture et les sœurs furent les seules compagnes pour m'aider à grandir et me construire afin de devenir une femme. Je n'ai pas eu d'amis(es) adultes ni de vie sociale. Aucune connaissance avec laquelle je puisse devenir proche. Encore aujourd'hui je vis seule dans mon coin. Je suis toujours une solitaire dans mon âme. J’ai une fille, des petits enfants qui me donnent beaucoup de tendresse, et J'ai un époux bien sûr! Il m'aime et ne sait pas quoi faire pour me rendre heureuse! Mais il ne saura jamais combler le vide que je ressens au fond de moi. Rien ne comblera la solitude qui est en moi depuis ma toute petite enfance. Je me lie pourtant facilement, mais je me fais toujours avoir car lorsque je donne mon amitié, je donne tout et les gens en profitent.

    Malgré tout ce que mon mari m'apporte comme réconfort, malgré l'amour de mes deux enfants et de mes petits enfants du côté de ma fille, le vide affectif que je ressens ne se comblera jamais.

    La petite fille qui est l'essence même de ma vie de femme est toujours là, et pleure ses parents qui n'ont pas su être présents pour elle de la manière dont des parents doivent se conduire envers leurs enfants. De ce fait, par la force des choses, je ne garde pas d'amis(es) parce que je donne trop de ma personne. Ce n'est pas que j'attends quelque chose en retour! Je sais qu'il ne faut rien attendre de personne pour ne pas souffrir; mais j'ai besoin de reconnaissance, de respect, de réciprocité et ça, ceux ou celles avec qui j'aimerais être amie, à qui j'offre mon amitié, ne sont pas à l'écoute de ce que j'attends deux ou d'elles... J'ai besoin de ressentir la vie, que je suis passée sur cette terre et que je laisserai quelque chose derrière moi pour ceux qui m'auront connu. Si ce n'est pas le cas et bien l'on pourra dire que j'aurai traversé ma vie pratiquement seule avec moi même...

     Ma présentation     

       

    Transparence 


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