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    Cœur qui saigneCœur qui saigne 

    Ce n'est qu'une fiction:

    Il faut le lire comme telle. Merci à vous.

    Cœur qui saigne

    Cœur qui saigne.Cœur qui saigne

     

    Ce soir c'est la fin.Plus aucun espoir.

    Mon cœur est en peine. Mon cœur ne va pas.

    J'ai le cœur blessé. Savez-vous pourquoi?

    Mon corps est malade quand il n'est pas là

    Et mon cœur s'emballe lorsque je les vois. 

    Ils se tiennent la main. Ils semblent si bien...

    Il s'en est allé sans un mot pour moi,

    Sans même un regard, Sans se retourner. 

    C'est pour cette femme qu'il m'a sacrifié.

    Savez-vous pourquoi mon moral est bas?

    Je me sens si mal trop loin de ses bras.

    Quand je pense à lui, tout mon cœur se sert.

    Il est à une autre. Je ne suis que l'autre.

    Il est pour une autre, il n'est plus pour moi.

    Pourquoi tant de peine? Pourquoi ai-je froid? 

    D’où vient cette peine dont je ne veux pas?

    Des envies de haine? Je ne le peux pas!

    Pourquoi mon cœur saigne? Pourquoi ais-je froid?

    Si mon corps a froid, lui sait le pourquoi;

    Mais il en a cure. Sa vie n'est plus moi.

    Son bonheur est neuf et loin de mes bras.

    Son bonheur est neuf et il est sans moi.

    Cœur qui saigne

    N. Ghis. Ecrit en 1999 

     

    Hurlements intérieurs : fiction

     Cœur qui saigne

     

     

    Cœur qui saigne 


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    Texte libre 

    Poèmes érotiques

     

    Toi le doux fantasme de mes nuits

     

    La nuit, je rêve que je me glisse lentement dans ta couche,

    Et sous la clarté de la lune, paisiblement endormie,

    Je devine tes dunes laiteuses et tes courbes affolantes.

    Je soulève délicatement le drap de satin rouge, 

    Et j'admire les contours de ce corps que je désire ardemment.

    Ma déesse! Ta peau ressemble à de l'albâtre.

    Ma main parcourt ce corps nu qui me rend fou de désir.

    J'en frôle chaque partie pour m'arrêter à ton intimité.

    Je te caresse, tu t'éveille sous mes attouchements 

    Tu m'accueilles en m'offrant ta nudité et ta bouche amoureuse.

    Exalté, je suis emporté par cette envie que j'ai de toi.

    Je pose ma bouche avides sur tes lèvres offertes

    Que je goûte avec gourmandise et passion, 

    Puis je prend ton sein dans mes deux mains.

    Ma langue en titille le mamelon  délicatement:

    Je le tète et je le sens qui se durcit au contact de ma langue.

    Le rose de  tes mamelons m'attendrit et m'excite à la fois.

    Ils sembles si fragiles, si petits, si attendrissants!

    Il me semble contempler ceux d'une jeune fille? 

    Tu soupires, tu languis, tu gémis, tu m'enivres, 

    Tu m'invites à te prendre et ma tendresses déborde.

    Mes doigts s'enfouissent dans ta chevelure blonde

    Et je respire ce parfum enivrant qui m'ensorcelle. 

    Tes cheveux sont légers et soyeux, pareil à ceux d'un ange!

    Tes lèvres sont douces, avenantes et vanillées.

    Tes jambes sont sculpturales, longues, fines et si belles!  

    Entre tes cuisses, cet antre de la fécondité m'attire.

    Tes parties sensibles attirent l'amoureux que je suis.

    Ton hyménée secrètement cachés dans cette fourrure soyeuse,

    Allument mes ardeur. Je ne peux plus attendre!

    Je te pénètre amoureusement, doucement, lentement,

    Délicatement alors que tu ressens  la douceur de ma pénétration.

    Ton désir te fait gémir et chavires mes sens en folie.

    Tes plaintes languissantes, étouffées m'enhardissent,

    Et commence ce lent mouvement de vas et viens:

    Tes reins se cambrent et me font comprendre tes attentes.  

    Je veux que tu ressentes ce mélange de douleur et de douceur

    Qui font naître en nos corps des  sensations espérées

    Et que seul l'amour peut apporter dans la plénitude

    D'une jouissance mutuelle de deux êtres qui s'aiment 

     

    N.GHIS. Texte écrit en Juin 2010                   


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