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    Quand on oubli ses parents...

     

      L’INDIFFÉRENCE.

     

    Il est des enfants adultes qui n'ont pas oublié que s’ils sont en vie, c'est grâce à leurs parents. Ils sont conscients  de leur devoir envers eux, parce qu'ils aiment leurs parents ; mais combien d'enfants devenus adultes se fichent pas mal des parents vieillissants, qui se retrouvent seuls sans soutient : que ce soit affectif, physique ou matériel. Un peu d'attention, de tendresse, un peu moins d'égoïsme de la part des enfants devenus adultes, et des petits enfants devenus grands qui ne pensent qu'à eux parce qu’habitués à tout recevoir dès qu'ils lèvent le petit doigt ! Si peu d'aide, si peu de considération, si peu d'attention envers leurs parents et grands-parents ! J'en connais, pas très loin de chez moi, et même dans ma propre famille...

    Lorsqu'ils sont encore valides, la plus part du temps,  les parents et grand-parents servent de soutient à ceux qui sont mariés pour la garde des petits enfants et arrières petit-enfants (quand ils les connaissent, et ce n'est pas toujours ! )  Une fois mariés, le fils coupe les ponts avec ses parents et ses frères et sœurs, ainsi que ses neveux, et ça, c'est terrible pour les parents qui connaissent à peine leurs petits enfants. Et quand ce n’est pas de l’argent dont les enfants adultes ont besoins, ce qui est la plus part du temps, normal ; mais pas quand on se sert sur le compte même des parents ou grands parents ! La vie est tellement chère et dur ! Mais pour les parents vieillissants,  souvent handicapés ? Quand ils n'ont plus rien à donner : en gros, qu'ils ne sont plus bons à rien, on les laisse dans leur coin. On ne vient même plus les chercher pour un repas en famille : c'est encombrant les handicapés ! Quand ils sont valide, ça va encore ; mais quand il faut les traîner, venir les chercher parce qu'ils ne conduisent plus. C'es autre chose ! Combien meurent seuls dans leur maison, et ne sont découverts qu'au bout de quelques jours ou semaines ? Combien de parents laissés pour compte, à l’abandon, sans aucun scrupule de la part de leur progéniture ?

    Ça me révolte !

    Si j'éprouve le besoin d'écrire ce que vous venez de lire, ou que vous êtes en train de lire, c'est que je connais des personnes, juste en face de chez moi, et même dans ma propre famille, qui vivent un calvaire avec leurs trois enfants adultes, et chacun dans des domaines différents, aspirent l'énergie de leurs parents  : une est mariée, et c'est la garde des petits enfant qu’elle exige de sa mère fatiguée, sans aucun signe d'affection en échange. Un autre, c'est la garde de ses deux enfants, plus l'intérêt qui est, bien sûr, le moteur de la visite du fils aîné afin de piquer à son père tout ce qu'il peut en outils et autres, et le troisième, c'est la drogue à 23 ans et depuis ses 15 ans. Il ne peux travailler à cause de son addiction. De plus il est devenu Schizophrène et paranoiac. Les parents ne veulent pas le mettre à la rue parce que pour ce jeune, ce serait la pire des choses à faire. Ils sont conscients qu’il en ont pour jusqu’à la fin de leurs jours avec celui-là, s'il n'y a pas un drame avant ?

    Je suis consciente qu'il y a aussi de mauvais parents ! Et ils sont nombreux ! Si leurs enfants ne sont pas attentifs à au besoins d'attention de leurs propres enfants, c'est qu'eux-mêmes n'ont pas reçu d'amour à leurs parents et ont été mal traité. Les parents sont en fautes et ils méritent leur sort ! La maltraitance fait des ravages dans les esprits gosses manquant de volonté pour s'en sortir. Il y , aussi, beaucoup de parents qui ne sont fautifs de rien, et qui sont traités " comme dit Macron " d'inactifs," de bons à rien... ou mieux, d'après lui : " des personnes qui ne sont rien " C'est pire ! Atroce comme réflexion, et tellement peu respectueux envers ces retraités qui ont travaillé et subit bien d'autres tourments toute leur vie ! C'est écœurant les mentalités en 2018 ! Et pourquoi pas les euthanasier, ces vieux plus bons à rien comme l'a fait si bien remarquer Macron :

    " les gens de la rue ne sont rien ! "  On n'a qu'a les euthanasier comme l'on fait avec les animaux !  Pourquoi pas ?! Vous verrez qu'un jour ou l'autre, on y viendra ! Les inactifs seront au rebut : Les actifs auront oublié qu'avant que les inactifs ne soient que des retraités souvent malades, handicapés, ont été des personnes très actives, et qui on connus les deux guerres, travaillé en prenant n'importe quel emploi pour survivre...  Pourquoi pas ? Comme cela, plus d'argent pour les actifs, et toute les retraites iront dans les caisses de l'état ! C'est ça être un être humain ?  Alors, on retourne à la folie  d'Hitler ?

    Les gouvernants n'ont pas de quoi se venter ! Surtout le président que nous avons actuellement !

    Le mal fait aux parents qui ont donné la vie à leurs enfants, qui les ont aimé et ce, depuis leur naissance, ne méritent pas de tels traitements ! Ils n'auraient peut-être pas eu d'enfants s'ils avaient su ce qui les attendait ! Les enfants adultes ne s'en rendent plus compte, ou ne veulent pas se charger du besoin d'amour d’attention, de tendresse de leurs vieux parents. Ce n'est pas qu'ils soient en demande d'attention ! D'amour ou simplement de tendresse ! Mais ils ont encore besoin de se sentir utiles, aimés... Il ne faut plus rien attendre des enfants à l'heure actuel : ni respect, ni affection, ni soucis pour leur bien être... Des enfants trop gâtés, n'ayant reçu aucune limites dans leur apprentissage de la vie, seront de mauvais enfants plus tard...

    Nous savons très bien qu'être parents n'est guère facile, que ce n'est pas toujours inné, et le plus souvent mal appris avec de mauvais exemples que les enfants reproduisent une fois adultes. Il y a beaucoup de parent qui démissionnent de leurs rôles parentaux lorsque l'enfant devenu adolescent est trop dur. Il faut savoir donner des limites à ne pas dépasser aux enfants lors de leur apprentissage à devenir ados, puis adultes. Il y a pas mal de parents qui n'ont pas la fibre  paternelle et maternelle ! On en voit les preuves tous les jours aux informations !

    C'est un constat affligeant qui me rend triste.

    Les maîtres mots de nos jours sont

     L’ÉGOÏSME, L'INDIVIDUALISME, LA CUPIDITÉ  & L'INDIFFÉRENCE

    de la plus part de nos enfants dans ce bas monde...

     

    N. GHIS.

     


    3 commentaires
  •  Nelly Buffon, 

    Le thème « Nègre littéraire ( issus du racisme ), employé depuis le 18 ème siècle, n'est plus de mise aujourd'hui. »

    « Remplacez l'expression "nègre littéraire" par prête-plume" ou "écrivain fantôme »

    En Français, on dit de celui qui écrit dans l'ombre des autres qu'il est un « nègre », quand en anglais il est un « ghost writer ». Pourquoi l'usage d'un mot sorti du passé esclavagiste de la France est-il aussi courant ?

     

    Nègres littéraires pour «prête-plume»

     

    « Est-ce que vous proposez des services de nègre ? » Depuis que j’ai fondé l’agence de conseil littéraire Enviedecrire, je dois régulièrement répondre à cette question. Et invariablement, je réponds : « Je vois ce que vous voulez dire, mais chez Enviedecrire, nous n’utilisons pas cette expression. Nous préférons parler de prête-plume ou d’écrivain fantôme ». Lorsque mon interlocuteur mesure la portée de ce qu’il vient de dire, il est bien embarrassé. Je précise que j’ai du sang noir et que nul, face à moi, ne peut l’ignorer.

    L’expression « nègre littéraire », employée depuis le milieu du XVIIIe siècle, fait clairement référence aux anciens esclaves des colonies françaises qui travaillaient sans relâche pour la prospérité de leurs maîtres. Auparavant, le monde littéraire utilisait « plume », « prête-plume » ou encore « écrivain à gage ». Les alternatives ne manquent donc pas !

     Aujourd’hui, le mot « nègre » est défini par les dictionnaires Larousse et Robert comme un terme raciste. Il n’y a donc pas de bonnes façons de l’employer et ce n’est pas en lui accolant l’attribut « littéraire » que cela le rend plus convenable. Les boules de meringue au chocolat dénommées « têtes de nègres » ont changé de nom dans les années 2000. De même, Haribo a rebaptisé « melting pot » ses bonbons à la réglisse qui s’appelaient « têtes de nègre », avant de les retirer de la vente en 2013.

     Alors pourquoi survit le nègre littéraire ? Pourquoi ceux qui emploient cette expression n’entendent-ils pas ce qu’ils disent, dans un monde de littérature où chaque mot fait sens ?

     La langue française est une langue vivante qui évolue au rythme de la société.

     En 2017, il est grand temps d’abandonner « ce nègre », tout littéraire soit-il, et Réhabilitons l’expression « prête-plume » ou choisissons « écrivain fantôme », version française de l’expression Anglo-saxonne « ghost writer » .

     

     Nelly Buffon,

    Directrice et fondatrice de l’agence de conseil littéraire ENVIEDECRIRE

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