• Mes révoltes

     

     

  •  

    Que j'aime ces deux artistes dans ce titre! 

    J'ai des frissons en entendant cette chanson même si je n'en comprends pas le sens chantée en Anglais; mais rien que la douceur avec laquelle elle est chantée, je comprends ce qu'elle révèle à notre cœur et notre âme. Le langage  de la musique des mots et du cœur est universelle.

    Bon Jovi - always on my mind - live

     

    J'adore, entre autre, la Country et la Folk aussi!

    Voilà ce que j'appelle de la belle musique prenante! Je n'aime pas le rap, Métal, La techno! J'en ai horreur!!! Tous ces rythmes agressifs qui détruisent nos jeunes qui ne savent parler qu'avec les points ou un couteau, et qui décuplent, chez eux, les vices comme: la drogue sous n'importe quelle forme interdites, ou autorisée comme par exemple: l'alcool et la cigarette à partir de 13/15 ans, quand ce n'est pas plus jeune! Il faut pourtant parler de tous ces autres produits illicites ou l'état touche de bons dividendes!

    Toutes ces drogues: qu'elles soient douces ou non, détruisent le cerveau et le corps de nos jeunes irrémédiablement! Quand aux plus vieux: c'est leur choix!

    Quoi qu'il en soit: tous ces gens manquent de volonté pour s'en sortir parce qu'ils n'ont pas de but précis dans leur vie: ils n'ont pas étudié ou ont raté leurs études et il divaguent dans les rues sans bien savoir ce qu'ils vont faire de leur vie. Irrémédiablement, leurs errances les conduisent au vol, au meurtres, au viols  ou à la destruction d'eux-mêmes etc. Tous ces marchants d'illusions qui sont d'abord les cartels, les passeurs (mules)  et les dealers conduisent les jeunes à la violence. Tous les jeux de Rôles, les films ou la violence est perpétuelle, conduisent au racisme au fascisme, et j'en passe!... Il y a trop de cerveaux influençables! Le non respect des autres est d'actualité dans toutes les villes et les pays du monde! Tous les groupes de Rock comme "heavy métal " appellent à la violence. Le rap aussi! Il n'y a qu'à voir les jeunes dans les rêves-parties, tous ces groupes de skinheads  dans les matchs de foute, les manifs, Tous ces néo-fachistes rappellent trop ce qu'il s'est passé pendant la guerre de 39/40!... Il n'y a pas d'amour dans ces musiques! Les antisémites n'ont jamais quitté la planèteJe n'aime pas le racisme, la ségrégation par rapport aux différences! Il serait temps de s'allier au lieu de se détruire! On le sait: L'homme est un loup pour l'homme. Depuis que le monde est monde, c'est ainsi! Et la domination de l'homme par l'homme, on connaît aussi!... Je suis un objecteur de conscience. Je n'aime pas les guerres! Même si c'est utopique, je rêve d'un monde en paix.

    N.GHIS 

    Contes & Nouvelles / La main et la plume, / La Rose De Janvier/ La musique des mots / Textes de chansons / Secrets de Famille/ Poésies sont les pseudos de mes anciens blogs et sites.

     


    7 commentaires
  •  

     

     

    La mère qu'elle n'a pas été

     

    Femme et mère, jeune encore et souvent éprouvée,

    J'ai certains souvenirs profondément gravés

    Dans les plis de mon front qu'ont creusé mes pensées

    Et qui font deviner bien des choses passées.

     

    Mon existence me dit d'oublier mon enfance:

    Ces mois, très solitaires, dans des pensions hostiles

    Quand, ne pouvant gérer seule mon existence,

    Ma mère m'abandonnait pour des raisons futiles.

     

    Je souffrais de l'absence de cette mère volage

    Qui m'écrivait toujours qu'elle était en voyage,

    Qu'elle ne pouvait pas me consacrer du temps

    Mais qu'elle m'aimait, pourtant! Et elle signait:"Maman".  

     

    De longs mois j'attendais les dimanches sa venue

    Guettant, folle d'angoisse sa silhouette aimée,

    Jalouse et malheureuse de la joie imprévue

    D'une autre camarade qu'on venait visiter.

     

    Le soir de ces visites clôturait mon espoir

    D'embrasser cette mère au corps insaisissable

    Et je me consolais en sentant son mouchoir

    Empreint de son parfum si doux! Si impalpable!

     

    Dans mon lit de pension, je pensais à ma mère

    Et revivais les heures: ces doux moments prés d'elle;

    Mais, quand j'ouvrais les yeux, ce n'était que chimère

    Et mon cœur en voulait à cette mère cruelle!

     

    Bien souvent, j'ai touché le fond du désespoir

    Quant, au hasard des nuits, le cafard me prenait.

    Sur mon lit de ferraille, dans le noir, je pleurais

    En fixant, sans la voir, la veilleuse du dortoir.

     

    Les pleurs n'avaient pas cours dans ces pensions sans nom.

    Nous n'avions pas le droit de nous laisser aller.

    Nous étions surveillées et gare aux punitions

     Pour celles que l'on prenait, dans un coin, à pleurer.                 

     

    Je me souviens d'un soir où le cœur en lambeaux,

    Mon esprit submergé par la mélancolie,

    Les yeux mouillés de larmes et mon âme meurtrie,

    Je ne pus endiguer un flot de gros sanglots.

     

    Bien entendu, je fus, sur l'heure même, punie:

    Mise dans un cachot sombre, froid et réduit

    Où je restais trois jours dans la peur et la faim,

    N'ayant, pour nourriture, que de l'eau et du pain.

     

     Pour une simple toilette, on venait me chercher

     J'allais me soulager  deux à trois fois par jour,

    Toujours accompagnée par " sœur trousseau de clefs"

    Que je nommais ainsi, surtout pas par amour!

     

     Je n'avais que huit ans à cette époque-là;

    Mais le cœur d'un enfant, à cet âge, n'oublie pas!

    J'ai passé mon enfance à attendre ma mère

    Qui n'a su qu'être femme; mais jamais être mère.

     

    Est-ce que je lui en veux? Oui. J'ai de  la rancune.

    Tout ce que j'ai souffert quand j'étais solitaire,

    S'en ai t-elle rendu compte? En a t-elle amertume?

    Qu'elles étaient ses pensées? Je préfère me taire.

     

    Lui ai-je pardonner? Je ne saurai vous dire.

    Le temps et la distance m'ont fait "des-souvenir"

    Des traits de son visage, imperceptible image,

    Qui n'est plus qu'incertaine au détour d'un nuage...

     

    Ces années de pensions, je les lui dois: amères. 

    Que de larmes perdues baignant mes déceptions!

    Ses absences de ma vie, ses retours, ses "Pardon!"

    N'étaient que des mensonges pour calmer mes colères.

     

    Je suis devenu femme et je me suis mariée.

    J'ai eu deux beaux enfants que j'ai su cajoler.

    Un mari exemplaire, une vie bien rangée,

    On fait de moi la mère qu'elle n'a pas été.

    N. Ghis.

    Images  

    Je peints et je dessine pour m'amuser    

     

     

     


    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique