•  

    Bonjour à vous.

    Les conseils que l'on vous donne croyant bien faire, ne sont pas toujours les bons. ces personnes qui m'ont conseillé, se faisaient suivre elles mêmes, et m'ont guidé vers eux. Pour le deuxième psychiatre, ne connaissant personne là ou j'habite, je suis aller le voir de moi-même. Après deux séances dont la dernière fut scabreuse, je ne suis plus retournée le voir : J'étais en pleine pré-ménopause et débutais une dépression qui n'était, pour moi, qu'un dommage collatéral dû à la chute d’hormones qui est arrivée beaucoup trop tôt : 48 ans. Après tout ce que j'ai vécu dans ma petite enfance, mon enfance et mon adolescence, tout ce que j'avais jusque là conservé au fond de moi, refaisait surface. Mes enfants devenus grands, avaient quitté le nid et avec un mari pompier, je me retrouvais seule 24 heure sur 48. J'avais tout le temps en état de déprime et je ruminais, seule, dans ma grande villa... n'ayant jamais obtenu justice par rapport à tout ce que j'avais subis, ma colère m'a mené à un sentiment de haine qui me rongeait. Je passais des jours à pleurer de rage lorsque j'étais seule. Mon mari était au courant de tout ce que j'avais subit enfant, mais malgré tout, je me sentais incomprise.

    Je ne dis pas que les psychologues / psychanalystes / diplômés en psychiatrie, avec un diplôme certifié par un grand hôpital de Paris ou bien d'ailleurs, ne connaissait pas leur métier ; mais pour la plus part ses "psy" n'aimaient que l'argent. C'était leur principal but, et cela se sentait. Je suis allée à plusieurs séances, voulant pousser plus loin ma curiosité en allant, mine de rien, moi-même jusqu'à le psychanalyser à ma manière le psychanalyste, et je n'en ai rien sortis de positif, sauf la certitude que j'avais raison sur leur compte. Ayant un QI de 118. Il me manque : c'est sûr, de l'instruction : Je m'estime juste un peu plus au dessus de la moyenne des français, et je sens très bien que j'aurais pu continuer des études ; mais les chemins de mon existence se sont dessinés de différentes manières, ne me laissant aucune chance d’aboutir à ce que je voulais faire de ma vie : être un écrivain reconnu.

    J'en veux assez à mes parents pour m'avoir semé aux quatre vents, sans se soucier de ce que je pourrais bien devenir sans leurs aide, ne pensant qu'à eux. Ma mère à semé aux quatre coins de la planète des enfants qui sont tous et toutes : mes frères et mes sœurs que je ne connais pas et que je n'ai pas envie de connaître un jour : il n'y a pas d'amour filial entre nous !

    Pour en revenir à tous ces Psychiatre véreux, avec tous leurs diplômes accrochés aux mur de leur bureau, et qui, selon moi, ne sont que de la poudre aux yeux qu'ils ne méritent pas :  Il y en a un que j'ai piégé, m'en suis allée sans même payer la dernière consultation : il m'avait arnaqué d'un quart d'heure tout en me facturant 650 fr pour une demie-heure... Je me suis levée, en colère, et lui ai lancé à la figure que j'avais besoin d'avoir confiance dans le praticien que je consultais, et qu'avec lui, ce n'était pas le cas, surtout pour ce genre de consultation ! Ces séances ne m'avaient aucunement aidé dans ma démarche pour aller mieux. A chaque visite, il me laissait parler sans sortir un mot : il écrivait sur un carnet jusqu'au moment ou il m'annonçait la fin de la séance, tout en me demandant le prix de la consultation. J'étais hors de moi la dernière fois où je suis aller le voir, privée de mon entière demie-heure, je lui ai dis ce que je pensais de lui.

    Il ne s'est nullement démonté, encaissant mon jugement sans un mot. Je ne me suis pas privée de le juger, car il le méritait ! Lorsque je lui ai tourné le dos pour m'en aller, Il m'a rétorqué, sans se démonter, que je n'avais pas besoin d'être psychanalysée : que j'étais très fine dans mes jugements pour me débrouiller seule. Ce que j'ai fais, estimant que je n'allait par perdre de l'argent avec ce genre de charlatant.

    Je sais bien qu'ils ne sont pas tous du même acabit que ces deux gugusses que j'ai été voir;  mais comment trouver le bon ? J'ai été dégoûtée et furax, portant un jugement plus que défavorable pour ce métier, et n'ai pas voulu me risquer à aller voir d'autres praticiens : pour tomber sur le même genre de paillasses ! Tant bien que mal, je m'en suis sortie et j'ai décidé de tout sortir au grand jour sur ce blog :  il fallait que ça sorte !

    Je souffre encore car mes plaies affectives, mes désillusions, mes déboires, la vache enragée que la vie m'a fait "bouffer", mes déconvenues, le manque d'affection des mes parents, m'ont rendu agressive si l'on m'attaque. J'ai, je vous l'avoue, une dent contre certains hommes car j'ai été abusée par un vieux salopard de 55 ans environs, dans une des familles d'accueil ou ma mère m'avait placé à l'âge de huit ans, et ensuite, par des flics représentant la loi, alors que je n'avais que 15 ans pour une fugue d'un foyer pour jeune filles ou je n’étais pas heureuse. On ne peut parler avec toutes les intimidations que cela comporte dans des situations pareilles et ça, je ne le digère pas ! Je n'ai jamais obtenue justice et mes plaintes sont restées sans suite. C'est clair que l'on m'a prise pour une menteuse.

    Je suis féministe en ce sens que je me sent l'égale de l'homme en ce qui concerne mon droit de vivre ma vie de femme sans que certaines personnes du sexe masculin en décident autrement. En tant que femme, je ne supporte pas leur mépris parce qu'ils ont quelque chose entre les jambes que je n'ai pas, et je ne me gêne pas pour leurs tenir tète si cela est nécessaire.

    La politique me dégoûte telle qu'elle est pratiquée depuis des décennies et encore plus depuis l’élection de Mr Macron ! Si un homme me traite comme son égale, je suis une très sociable ; mais si un homme me montre ouvertement du mépris, alors j'explose et le met ko en parole : qu'il y est des témoins... ou pas. Il y a deux phrases qui déclenchent ma fureur et peut importe les spectateurs,  s'il y en a. Ces phrases sont " Moi, je ne parle pas aux femmes ! " & " Pour moi tu pourrais mettre de l'eau dans ton vin !"  Pour la première réflexion : je leurs adresse la parole calmement et pour des raisons bien précises. Pour le deuxième, c'est ma mère qui à osé la prononcer afin de pouvoir garder son amant dont elle avais eu deux filles. Le problème, c'est qu'il me voulais dans sont lit : raison sinéquanone pour garder ma mère. Cet après-midi là, je lui ai dis ce que je pensais d'elle et la  nuit venue, je j'avais 13 ans, je me suis sauvée de la maison.

    Je suis désolée pour ce long texte qui dévoile, là, des passages de ma vie intime que je trouve nécessaire de confier à ce blog afin que vous puissiez mieux comprendre les raisons que cache mon caractère. Je suis une battante et n'accepte aucun compromis venant d'un homme qui m'est antipathique au premier abord ! C'est ma force ! Je n'ai aucun préjugés sur la gente masculine, pourtant, je me fie à mon intuition. Il est de notoriété publique que chacun juge son voisin ou sa voisine sur quoi que ce soit. Chacun à le droit de vivre sa vie comme il l'entend. Je m'efforce de ne pas juger ; mais je ne suis pas faite autrement que les autres ! J’ai mes défauts, simplement,je n'aime pas l'injustice en n'en ayant été, moi même, privée. Je n'aime pas que l'on blesse les gens par plaisir ! etc.

    N. GHIS.

     


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique