• Accueil : pélerin du mystère

     Bonjour pèlerins du mystère

     

    Accueil : pélerin du mystère 

     

      

    Accueil : pélerin du mystère

     

    Je ne suis pas véritablement en pause ; mais moins présente sur les blogs, car il faut avouer : je n'ai pas grandes visites, à croire que je n’existe pas... Ce n'est pas grave en sois : j'ai souvent été seule même enfants ; mais pourquoi irais-je me fatiguer les neurones pour des prunes ? J'ai cinq blogs et de quoi lire. Cela fait quelques mois que le vide emplit mes journées, et j'en ai assez de ce vide virtuel ! Heureusement que j'ai quand même une dizaine d'amis(es) fidèles ! A part eux, j'ai vraiment l'impression que, comme des enfants, la plus part des blogueurs n'aiment que les images plutôt que la lecture, et ça m'agace ! Je m'ennuie. Quelle tristesse le net !

    Aussi, comme je n'ai pas l'habitude de mâcher mes mots, Je vous laisse à vos images et me mets en pause indéterminée. Je ne serai présente que pour ceux et celles qui auront l'envie et la gentillesse de me laisser un message privé ou un commentaire. J'ai encore un reproche à faire aux différents blogueurs qui ont l'impolitesse de ne pas répondre lorsque je me foule à leurs laisser un message sur un de leurs blogs, suivit d'une image dans leur couleurs préférées, car même de cela, je me soucie ! L'indifférence, mère de l'impolitesse est de plus en plus absente sur les blogs, et c'est fort dommage !

    Sur ce, salutations à tous.

     

    N. GHIS.

     

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    L'amitié...

     Regilla ⚜ Una Fiorentina in California

     

     

     S'il vous plaît mes amis(es) ! 

    Je n'ai pas la possibilité de changer le design de mes blogs aussi souvent que vous le faites :

    Je ne sais pas me servir des paramètres concernant eklablog. 

    Vous n'êtes nullement obligés(es) de me laisser des images; mais si vous le faites,

    je vous demande de ne pas mettre d'images

    qui ne soient pas en harmonie, au niveau couleurs avec le blog :

    comme des images trop chamarrées et trop criardes.

    Je n'aime pas les rouges, jaunes et oranges, le verts foncés ou trop vifs :

    tout ce qui est trop vif ne me plait pas et je les enlèverai.

    J'aime les couleurs douces, pâles, dans les pastels !

    J'aime tous les parmes, les violines, violets, tous les bleues pâles, verts pâles etc.

    Je préfère que vous ne me mettiez pas d'image du tout, si vous ne respectez pas mon choix.

    Lorsque je vais chez quelqu'un, j'observe l'ensemble du blog,

    et je m'arrange toujours pour ne pas défigurer le blog que je visite.

    Ça peu vous paraître ridicule ; mais c'est ainsi que je vois les choses.

    Si vous faites cet effort, je vous en serais grès.

    Avec tous mes remerciements. »

    L'amitié...


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    Un grand merci à Frisette 59 

      

     

    De nul part et de partout.

     

     

    De nul part et de partout. 

     

     De nul part et de partout.

     

    L'endroit qui m'a vu naître est loin dans ma mémoire; mais pourtant toujours présents dans mon cœur. Les lieux où j'ai grandi sont divers et multiples. Aucune de mes attaches n'a vraiment résisté aux vents qui me poussaient souvent de tous côtés. Par amour de l'écrit, je me suis cultivée. Autodidacte par nature, ouverte à tout : j'écoute, observe et tends la main à mon prochain. Les grands mots ne sont pas dans mon vocabulaire : chacun peut me comprendre sans prendre un dictionnaire et peut se retrouver dans ce que j'exprime ici. J'aime la poésie pour tout ce qu'elle me donne : par elle, je traduis les souffrances que peut apporter l'existence. Par le fait que je suis en vie, je m'évade dans l'imaginaire. Avec la poésie je me sens comme en apesanteur. Poétesse, je le suis,me dit-on, mais non pas prisonnière. La poésie m'apporte l'évasion dont mon âme à besoin. Je suis petite poussière sur les ailes du vent. Il est libre de souffler où il veut et quand ça lui chante... Il est connût que nul ne peut emprisonner le vent ! Ce que j'écris me représente telle que je suis et je vis comme je vis : sans aucun apparat, sans trop de « tralala ». Certains seront surprit de voir la poésie habillée de mots simples et bafouer les interdits, mais à quoi sert, alors, d'être dame si belle, si l'on ne plaît qu'à ceux qui se disent " cultivés " ? Chacun en ce bas monde a le droit de rêver et, par la poésie, se sentir transporté ! Ma démarche sera donc sincère, sans prétention. Je n'ai pas l'intention de donner des leçons. Je n'ai pas de préjugés et suis sans présomption : chacun pense ce qu'il veut, fait souvent comme il peut... ou alors comme il l’entend, n'ayant de compte à rendre, un jour, que devant Dieu, s’il y croit, ou encore, à sa propre personne, à sa propre conscience, s'il en a une : ce qui pour beaucoup, n’est pas une certitude au regard de comment ils agissent... L'effet « boomerang » existe pour toute le monde : c'est une leçon que la vie n'oublie pas de nous apprendre assez durement, d'ailleurs, lorsque le retour de bâton arrive, et ça fait mal, c'est la seule façon d'apprendre de ces erreurs. La vie ne laisse rien passer. Elle ne ménage personne. L'école de la vie ne permet pas de refaire le devoir.

    C'est ainsi que l'on apprends, et c'est d'autant plus dur, si l'on n'est pas assez fort pour intégrer la leçon apprise ! La vie est un cadeau, alors que nous n'avons rien demandé, mais c'est aussi une garce de vie très cruelle pour certaines gens qui souffrent d'un manque de tout ce qui fait les joies de l'existence. On me dit poétesse : je suis, poétesse sans avoir cherché à l'être. Écrire est un besoin, un but, une détente et un plaisir. Lorsque j’écris, j'essaie de concilier l'utile et l'agréable, permettant à des mots qui s'accumulent en moi, de trouver, sous ma plume, le sens que je leurs dois. J'aimerais tant pouvoir consoler quelques pleurs et, à travers mes mots, apaiser les douleurs, montrer que je comprends les misères de ce monde ; mais que je ne peux rien y faire, car je ne suis que poussière. J’aimerais faire oublier les peurs que je devine en ceux qui n'ont plus le désir de croire encore en eux. Serait-ce là ma mission ? On dit que la musique adoucit les mœurs. Je dis que " La poésie est la musique des cœurs ". Je m'adresse aux errants, aux hommes de tous âges. A ces adolescents : à ceux qui font naufrage. J'ai mal quand on enlève un enfant à sa mère. J'ai mal quand on méprise les vieux, les indigents. Je souffre pour ces femmes dont l'homme ou bien le fils est gardé prisonnier : Sauvagement tués ! J'ai mal pour ces femmes enlevées aux profits d'intérêts, et gardées en otage comme monnaie d'échange au nom de je ne sais quel pouvoir plus qu'abusif ; au nom d'un avenir bien plus que compromit.

    Nous sommes en république ; mais rien ne change, et tout est comme avant. Les leçons de la vie apprises au temps de la révolution n'ont pas servit à grand chose. Les humains recommencent les mêmes erreurs pour l'appât du gain, et une soif inextinguible de pouvoirs. Tout ceci n'est qu’aléatoires et éphémère :Aujourd'hui, vous êtes là, demain, vous n'y êtes plus, et ça ne changera jamais. Je pense à ceux qui s'aiment sans en avoir le droit. Je crie au nom de ceux qui ont faim, qui ont froid. Ces gens n'ont plus la force de porter loin leur voix, et se laissent mourir dans un silence indifférent… Parce qu'on ne les entend pas, nous voulons croire qu'ils n’existent pas. C'est plus facile de ne pas voir ce qui est à sa porte ! Je parle fort pour ceux qui sont indifférents et qui se fichent de tout ce qui n'est pas leur nombril : A commencer par tous ces gouvernements à la tête de pays sous dictature. C'est bien connu : « L'homme est un loup pour l'homme ! » et s'il n'y avait que ça ; mais il y a aussi tous ces propriétaires de biens très matériels dont ils sont amoureux ! Dont ils ne sont pas peu fiers ! Ils sont les premiers fautifs car ils aiment la richesse ! Des autres, ils n'en ont rien à faire !

    Ce confort illusoire dont ils sont prisonniers les empêchent de voir plus loin que le bout de leur nez ! Ces gens très fortunés oublient tout simplement qu'ils n'emporteront rien avec eux pour aller là d’où on ne revient pas. Les richesses de ce monde ne leurs appartiennent pas ! Ils devraient partager plutôt que tout garder ; mais ils se fichent bien de ce qui n'est pas eux ! Je sais que je dérange à dénoncer leur jeux ; mais je n'en ai rien à faire ! Ceux qui n'ont pas envie de lire ce que j'écris, n'ont qu'à fermer les yeux ! Passer leur chemin ! Ceux qui n'ont pas envie de m'entendre crier silencieusement, n'ont qu'à se boucher les oreilles ! Je suis ce que je suis et ne veux rien changer ! Je me plais et me fais un devoir de dénoncer la cruauté des hommes ! Il faudrait que je me taise ? Mais tant que je vivrai, ma voix, par l'intermédiaire de mes écrits, continuera à crier haut et fort toutes les injustices ! Je continuerais à dénoncer la cruauté de ce monde impitoyable ! Je suis celle que l'on veut faire taire aux profit des " gavés". Je n'aime pas les nantis, les avares, les profiteurs qui, en général, ne partagent rien!

    Je suis féministe en ce sens que je prône l'égalité des femmes par rapport aux hommes ! Je suis idéaliste et fière de ce que je suis ! Ça ne m'apporte rien  de plus dans mon escarcelle ; mais au moins, je suis en paix avec moi-même ! J'ai ma conscience pour moi, et c'est déjà pas si mal ! Je veux croire qu'en ce monde où règne la perdition, tout n'est pas qu'intérêts truffés d'indifférence. Tout n'est pas que le fric, le sexe et la violence, et pourtant ? Cette une question que je me pose tous les jours lorsque je vois comment les despotes se font un plaisir à humilier, dégrader faire souffrir les personnes qui sont sous leur pouvoir. Ça se vérifie encore en ce moment... en France. Vous la posez-vous cette question ? Avez-vous la réponse ? Pour ma part, je pense que ce n'est pas prêt de changer. quel plaisir ont-ils de nous voir plier de force à leurs directives, leur lubies, leur autorité mal placée et mal employer?  Nous ne sommes plus en âge de plier devant leurs exigences. Nous devons prendre notre avenir en main et ne rien lâcher devant leur despotisme.

     

    N. GHIS. Septembre 2016

     

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     L'amitié...

     

    Ma philosophie de la vie... et vous.

     

    « Comment définir l'existence, si ce n'est de vivre sa vie au quotidien, quelques soient les embûches qui peuvent entraver notre route, et les surmonter ? »

    N. GHIS.

     L'amitié... 

    Ma définition de l'amitié... et vous.

     images

     

     

    Je peux être la meilleure des amies, mais je n'aime pas la traîtrise ni les lâches et j'en connais pas mal sur le net.

    Je n'aime pas les gens lunatiques qui vous parlent un jour et le lendemain ne vous connaissent plus. J’ai horreur des pédants(tes), des gens agressifs, méprisants(tes) qui se croient au dessus des autres, et si l’on me vexe par prétention en se croyant mieux que moi, comme tout le monde, j’ai mon ego et je ne me laisse pas faire ! J’aime être respectée comme je respecte les autres. Mais si l’on me manque de respect: n’essayez pas car la louve se réveille en moi et tant pis pour la casse virtuelle ! Je ne comprends pas que la blogueuse que j’ai dans le collimateur en ce moment, et que je ne pourrai plus jamais encaisser parce qu'elle est moqueuse et se plaît à rire et se moquer sur le dos des autres, me cherche encore des noises, comme je ne comprends pas que les blogueurs qui l’on pour amie et favorite, viennent aussi chez moi ? J’aimerai bien connaître leurs raisons ? Elle ne doit pas manquer de me critiquer pour faire rire la galerie de ses adorateurs, cette teigne ? 

    Je ne les bannis pas par respect parce qu’ils ne m’ont encore rien fait ; mais je me méfie. Que trouvent-ils chez elle de plus que chez moi ? Qu'est-ce qui les intéressent tant chez moi ? Je sens de la fausseté chez eux parce qu’ils ne s’expliquent pas franchement avec moi, et venir sur mes blogs en silence, sans même laisser un commentaire, m’agace  parce que je sens la critique derrière mon dos ! S’ils ne venaient plus, se serait aussi bien et moi, je serais beaucoup plus sereine… Je ne veux pas d’embrouilles ; mais que les choses soient claires : en ce moment, ce n’est guère le cas... Si j'étais face à elle, elle se prendrait une raclé ! Avec ce que j'ai vécu jusqu'à la fin de mon adolescence, elle ne me fait pas peur ! Je n'aime pas les histoires ! Je ne suis pas rancunière ; mais s'il on me provoque, je deviens une louve enragée...

    Ma définition de l'amitié... et vous. 

    Je donne plusieurs chances car je considère que l'être humain est loin d'être parfait et je fais partie de la race humaine, Mais cette blogueuse-là : je ne lui laisse aucune chance. Je la considère comme une mauvaise personne. "Qu'on se le dise"...

     

    J'aime la sincérité ! Je fais une énorme différence entre le copinage, les affinités d'où peut naître une amitié : la réelle amitié ! Pas celle qui est virtuelle, et qui ne dure que l'espace d'un blog, qui disparaît sans crier gare : ça, ce n'est pas de l'amitié ; mais du copinage, des fausses amitiés, de l'hypocrisie, de l'intérêt, de la fausseté ou bien de l’indifférence, ce qui caractérisent beaucoup de personnes qui parlent d'amitié sans savoir même ce que ce mot veut dire réellement.

    Pour moi, c'est un semblant d'amitié, une parodie d'amitié, une sympathie éphémère : appelez ça comme vous voulez. Mais pour moi, ce n'est rien d'autre qu'une parodie d'amitié : C'est tout. Si cette amitié se construit au contact de mes semblables, elle peut survenir en moi très rapidement. Ensuite, elle poursuit sa route se sculpte, s'affine et parfois s'estompe parce que j'ai décelé une faille dans la personne qui se dit mon amie.

    Je viens de subir deux déconvenues qui m'ont fait mal de la part d'amis(es) : de faux amis(es) que je croyais sincères : une faille qui ne pouvait que s'agrandir avec le temps. Alors, après m'avoir lâché lamentablement et laisser un long silence s'installer entre nous malgré multiples relances de ma part, j'ai laissé tombé et la voilà qui se pointe de nouveau, toute mielleuse et sans crier gare.

    Je n'aime pas ces comportements ! Lorsque je parle d'amitié, je sais de quoi je parle !...

    Il serait mentir que de penser que l'amitié est éternelle ! On doit cultiver la fleur de l'amitié si non, comme dans un couple, les chemins se séparent et c'est irréversible.

    En générale, je suis très fidèle en amitié : j'ai des amies de plus de 30 ans et l'on ne voient que très peu ; mais à chaque fois, c'est avec le même plaisir.

    Pour moi, l'amitié doit aller dans les deux sens. On ne doit surtout pas penser à son propre intérêt dans une amitié sincère si non, ce n'est pas de l'amitié mais tout simplement chercher à profiter de l'autre.

    Je ne nommerai personne pour leurs conserver leur anonymat ; mais je n'en pense pas moins ! L'amitié n'exige rien de l'autre. l'amitié est désintéressée. Qui peut se venter de n'avoir pas fait "ami ami" sans rien attendre de l'autre en retour ?...

    Dans la vraie vie, ça ne me dérange pas de ne pas avoir de nouvelles de mes amis(es) durant des années et les retrouver ensuite. Ce sont des gens que j'aime ! Des gens avec qui j'ai beaucoup de très agréables souvenirs, et aussi de très triste comme le décès d'un amis.

    Nous ne nous sommes pas vraiment quitter avec ces amis (es) ; mais les redécouvrir encore dans leur progression comme dans la mienne, accepter ce qu'ils sont devenus, évoquer les souvenirs mais aussi les projets, avoir envie de les prendre dans mes bras et de les embrasser encore, comme avant ou prendre conscience que nos chemins et nos opinions ont divergé sans amertume, juste en conscience avec soi-même, que cela soit pour eux ou que cela soit pour moi, le fil ténu de nos amitiés, petit à petit et à cause des aléas de la vie, s'est dissout sans bruit...

    Je n'ai pas de nouvelles des rouages de mon enfance. Parfois il m'arrive de me demander :

    _" Qu'es-tu devenu, toi que j'ai observé ?... Toi ou toi que je regardais avec des yeux de jeune fille ?..."

    Étant habituées à la solitude, ils (elles) ne me manquent pas vraiment en fin de compte. Toutefois, je vous vois nombreux à vous être suivis, accompagnés, soutenus... Alors, si cela ne m'a jamais empêché d'avancer parce que solitaire depuis ma toute petite enfance et qu'il faut bien faire face au destin qui nous est demandé d'accomplir, parfois cette bulle dans laquelle j'ai dû me définir dans l'espace temps pour me protéger au fil de mes pérégrinations et de mes haltes, pour ne pas souffrir des ruptures amicales, aujourd'hui, cette bulle me semble remplacée par un mur de béton armé derrière lequel on ne me voit, ni ne m'entend plus… J’essaie bien de briser ce mur ; mais je n'y arrive que partiellement. Solitaire je suis, solitaire je resterai...

    Amis(es) d'enfance ? Il n'y en a pas. Parents, famille ? Il n'y en a pas : il n'y en a plus parce que, petite fille et ado, je n'ai jamais connu ni tendresse ni amour comme beaucoup d'entre nous.

    Dans ma vie, à part mon mari, mes enfants et mes petits enfants, l'indifférence est omniprésente : il y a ceux qui passent, ceux qui regardent, ceux qui voient, ceux qui sont en accords avec ma façon de voir les choses, ceux qui prennent le temps de lire, ceux qui pensent tout en lisant...ou pas, ceux qui passent, qui repassent ou repasseront, ceux qui laissent un gentil commentaire sur mon espace... ou une vacherie, ceux qui s'en fichent pas mal, ceux qui jugent, ceux qui critiquent, râlent, ceux qui aiment... ou qui n'aiment pas, et enfin, ceux qui agissent selon leurs inspiration du moment :

    "Je laisse un mot ou j'en mets pas ? Bof ! J'ai pas envie... C'est pourtant bien joli ce poème ! Mais j'ai pas envie de laisser un com ou je n'ai pas le temps.

    "OH ! L'image est belle sur ce site (ou blog) ! Mais je ne peux la prendre. Alors à quoi bon m'attarder là où je ne peux rien piquer ?! " Ça c'est la mentalité de certaines personnes du net.

    Où êtes-vous, vous ? Dans quelle catégorie vous situez-vous ? Je n'en sais rien ; mais vous ! Vous êtes les seuls à savoir dans quelle catégorie vous vous situez... Un ami ou une amie pour moi, c'est :

    Celui ou celle que je n'attends pas, mais qui est toujours le (la) bienvenue, il (elle) est celui (celle) à qui je parle mais qui déjà a senti naître un tout petit bourgeons d'amitié entre nous. Il (elle) est celui (celle) qui jamais n'hésitera à me dire honnêtement que j'ai tort ou qu'il (qu'elle) n'est pas d'accord : je n'en resterai pas moins en accord avec il ou elle car il (elle) est celui (celle) que j'aurai le sentiment de n'avoir jamais quitté malgré de longs moments de silence ou d'absence. Je sais que j'ai trouvé quelques amis(es) de confiance que je ne connaîtrais jamais autrement que virtuellement. Ils sont au nombre de six personnes dans lesquels (elles) j'ai confiance.

    Il y a plus de vingt ans, une seule amie de blog, jusqu'à ce jour, est venu passer quinze jour de vacance chez nous, dans le midi avec ses trois enfants de huit ans à 12 ans... et son mari : un sale type imbuvable ! Je suis heureuse d'avoir pu lui faire passer ces quinze jours de vacances chez nous ou nous sommes toujours en vacances : La Côte d'Azur. C'était une amie adorable qui se prénommais Isa. Elle a profité avec nous et son sale type de mari lui fichait la paix parce que nous veillions, au grain avec mon mari. Je ne vous en dis pas plus ; mais s'il n'avait pas été là, cela aurait été beaucoup mieux. Cette amie m'a raconter son calvaire avec cette pourriture. Un macho pas possible qui n'a jamais eu la loi avec moi et surtout pas sur sa jolie fille aînée de 12 ans : déjà un petite femme ! Il n'avait pas intérêt à la toucher ou à lui faire peur en paroles ! Je rectifiais le tir automatiquement devant les enfants à qui il faisait peur et pas qu'à eux.

    Que pouvez vous faire lorsque une jeune femme de 35 ans vous explique que pour ses enfants, elle ne veut pas porter plainte ? J-M l'a prise à part, en voiture, lui a parlé, expliquer ses droits etc. Nous avons voulu déposer plainte avec elle ; mais elle ne voulait pas et nierait tout si nous ne respections pas son désir. Nous étions en Bien mauvaise posture...

    Elle n'osait pas aller contre son ignoble mari qui la battait lorsqu'il étaient chez eux, qui lui volait sa carte de banque et son argent. Ça, il l'a fait pendant leurs vacances, chez nous ce vaux rien ! Ah ! c'était un beau garçon ! Mais l'intérieur de sa personne était noire. Il était faux et mielleux envers les gens qu'il désirait séduire ; mais avec nous, ça ne marchait pas.

    Peu de temps après que la petite famille soit repartie pour la rentré de classe, Isa dû se faire opérer de la vésicule biliaire pour avoir reçu des coups de pieds dans le ventre par (inutile de le nommer) : des coups de pieds et des sautillements sur son abdomen, toujours sans être inquiété par les autorités.

    Isa est décédée à l'âge de 35 ans sur la table d'opération, laissant ses trois enfants "et la grande de 12 ans pour laquelle nous crénions des actes pas très saints de la part du père." Jusque là, devant nous, il n'y avait pas eu de gestes ni paroles répréhensibles : pour chez eux, Isa nous avait assuré que les assistantes sociales veillaient sur les enfants ; mais nous avions peur que cela arrive, maintenant que leur maman était partie pour un autre monde. Nous avons fais le nécessaire afin de savoir ce que deviendraient les trois enfants après ce drame. Cela nous tracassait. Nous avons su par la grande qui nous a appris le décès de leur mère, que c'était leur oncle maternel qui allait les prendre en charge par décision de justice car la grande avait parlé de tout ce que son père leurs avait fait subir comme des maltraitances verbales et des menaces, ainsi que des coups sur leur mère qui avait tout caché à sa famille ; mais qui en était morte.

    Je n 'ai plus eu de nouvelles depuis ce temps où Isa avait un peu été heureuse avec nous protégée par Jean-Michel : mon époux, et moi-même car ne me faisait pas peur cet ignoble individu ! Si nous avions pu lui refuser notre toit, nous l'aurions fait sans aucun remord ! Mais pour Isa que j'aimais et respectais, je ne pouvais pas aller contre sa volonté. J-M et moi, parlons toujours de Isa et de ses enfants. Nous aimerions avoir de leur nouvelles ; mais nous n'avons aucun contact et nul lieu où les joindre. Ils sont des hommes et des femmes aujourd'hui car cette histoire date d'au moins plus de vingt ans comme je l'explique au début de mon récit. Lui est en prison pour multiples infractions : ça, nous le savons car Isa nous avait déjà confié ses travers pas très reluisants. Mon époux étant un pompier encore en service à cette époque, Ce salopard se tenait tranquille car il ne savait pas que Isa nous avait tout dit. Il faut dire que malgré tout, nous ne dormions pas sereinement ; Mais J-M veillait au grain.

    Cette histoire m'a beaucoup marqué et là, en vous confiant cette amitié qui nous a engagée très loin : Isa et nous, sans pouvoir faire exactement ce que nous aurions voulu pour les enfants et pour elle, j'ai le cœur qui se sert et je pense que nous n'en avons pas fais assez...

    Lorsque je fraternise avec un ou une amie, c'est un être que je respecte, que j'aime et que je découvre chaque jour un peu plus. L'amitié, pour moi, n'est pas seulement ce qui se forge au fil du temps, mais aussi l'alchimie de deux cœurs qui se comprennent.

    Cette alchimie est une forme d'amour dont la fusion est L'amitié : c'est de l'amour ; mais pas l'amour qui unis les couples ! C'est plus simple, plus délicat et sans ambiguïté. L'amitié, l’empathie, nous pousse à être généreux envers son prochain.

    L'amitié nous pousse à être présent pour son ami(es), attentif à ses soucis, ses peines, ses besoins, ses problèmes et si nous sommes en mesure de pouvoir l'aider, nous le faisons volontiers, même si ce n’est que moralement, spirituellement, amicalement, cordialement. C'est ça l'amitié. Est-tu mon ami(e) ? Si tu es mon ami(e), déjà tu l'as senti...

    N. GHIS.

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     Texte écrit en 2010 : modifié en 2017

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    Agir avec passion nous ouvre la voie de la réussite

    Pour trouver sa passion il faut cherchez ce que l’on aime faire avant tout

    DE: MELKI RISH


     


    "La passion est une puissante énergie qui infuse une incroyable force vitale à votre vision, ce qui augmente son efficacité à devenir réalité rapidement". - Sandy Forster         


    Agir avec passion nous ouvre la voie de la réussitePour vraiment réussir sa vie, il faut absolument trouver sa passion. La passion est ce qui nous enflamme - c’est ce que l’on adore ‘’faire’’ ou ‘’être’’. La passion est un désir qui nous motive, qui nous électrise, qui nous pousse vers l’avant malgré les tempêtes de la vie.

    Agir avec passion nous ouvre la voie de la réussite, car elle est le déclencheur qui nous inspire à vouloir réussir, à tout mettre en branle, à remuer terre et mer pour sa réalisation.

    Nous possédons tous une habileté particulière, une ferveur qui nous anime et qui nous rendra heureux. Avez-vous déjà remarqué le fait que, lorsque vous vous engagez dans une activité que vous aimez, vous êtes plein d’énergie,  allumé et heureux?

    Il n’est pas toujours facile de poursuivre sa passion et encore moins de la trouver. Souvent c’est la peur qui nous bloque tel un mur de pierre. Pour ma part cela a pris dix années de ma vie avant que je suive ma passion et c’est une perte d’emploi comme directeur des ventes qui ma poussé à aller de l’avant.

    Pour trouver sa passion il faut cherchez ce que l’on aime faire avant tout. Par exemple qu’est-ce qui vous excite ? Qu'aimez-vous faire où le temps passe si vite sans le voir ?

    On peut commencer par définir deux grandes lignes. Êtes-vous plus intellectuel que manuel ?

    Avez-vous l’esprit scientifique ou êtes-vous du genre sportif ? Êtes-vous un artiste dans l’âme ou un prochain Wayne Gretzky ? Avez-vous l’âme d’un écrivain ou d’un leader ?

    Si vous êtes intello. Aimez-vous la lecture spirituelle, scientifique, économique ou romanesque. Quel genre d’émission télé vous préférez ? Quel jeu préférez-vous ? Tout cela est des pistes qui nous démontrent ce que l’on aime.

    Si vous êtes manuel. Aimez-vous la menuiserie, la mécanique, le décor intérieur, l’électricité ou la plomberie ?

    Le cercle de notre vie nous démontre très bien ce que l’on aime, ce qui nous allume. Regardez votre vie depuis votre jeunesse, regarder le thème commun qui a toujours rester. Pour ma part c’était évidemment la spiritualité et l’écriture mais ce n’est qu’à l’âge de quarante ans que j’en ai fait une profession.

    Beaucoup croit que l’on ne fait pas ce que l’on veut dans la vie, mais ce que l’on peut. Il est triste de voir que l’on adhère encore à ce genre de chimère. Ce genre de pensée ne profite qu’à ceux qui veule vous mener par le bout du nez. Dans la vie il y a les menées, et ceux qui mènent. Quel camp choisissez-vous?

    Ne cherchez pas nécessairement des choses extraordinaires, cela peut-être simplement de faire des caricatures ou d’écrire un journal personnel. L’important c’est de découvrir les grandes lignes pour ensuite découvrir les petits points important de votre vie.

    Il ne faut surtout pas faire l’erreur de croire que suivre sa passion est de devenir une ‘’superstar’’. Cela est plus un fantasme qu’une réelle passion, par contre si vous avez un talent fou de comédien ou que vous êtes un chanteur à la voie de Céline Dion ou de Bono, et bien lancez-vous.

    Une passion demande évidemment un réel talent pour ce que l’on fait. On peut-être un excellent menuisier et très bien gagnez sa vie.

    Une carrière, une profession ou n’importe lequel chose que l’on décide de faire demande évidemment beaucoup de connaissance et d’action. Cela demande de la détermination, de la persévérance et de la permanence.

    Une passion est un sacrifice, dans le sens que l’on est prêt a tout pour la réalisé. Sa réalisation doit toute fois être bien pesée dans la balance du pour et du contre et dans l’équilibre travail-famille par exemple et sur le plan des finances aussi.

    Dans le fond c’est de faire ce que l’on aime et de faire ce qui est profitable pour nous et pour les autres, sinon, il vous sera extrêmement difficile d’avoir du succès et d’être heureux. Une passion se nourrit dans le feu de la logique et de l’action. Une passion peut être nourrie par l’intérêt. On peut développer de nouvelle passion si on reste ouvert à de nouvelles idées ou expériences.

    Si on n’aime pas ce que l’on fait, cela nous rend souvent triste et sans vie. Souvent le stress au travail est un facteur qui nous brime l’existence.  

    N’est-ce pas ce que nous voulons tous : obtenir du succès dans ce que nous faisons tous les jours, dans tous les aspects de notre vie surtout au travail où nous passons une très grande partie de notre vie ?

    Croyez résolument que les services et les produits que vous offrez sont tellement excellents que vous désirez que tout le monde en bénéficie d’une façon ou d’une autre. Ne doutez jamais de vous et vous réussirez haut la main. Faites les choses avec ferveur et vous obtiendrez la réussite en tout ce que vous accomplissez. 

     

     

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