• Accueil : pélerin du mystère

     

     Mamans à l'honneur

     

     

     

     De nul part et de partout.

     

     Mamans à l'honneur

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     L'amitié...

     

    Ma philosophie de la vie... et vous.

     

    « Comment définir l'existence, si ce n'est de vivre sa vie au quotidien, quelques soient les embûches qui peuvent entraver notre route, et les surmonter ? »

    N. GHIS.

     L'amitié... 

    Ma définition de l'amitié... et vous.

     images

    Je peux être la meilleure des amies, mais je n'aime pas la traîtrise ni les lâches et j'en connais pas mal sur le net.

    Je n'aime pas les gens lunatiques qui vous parlent un jour et le lendemain ne vous connaissent plus.

    Je donne plusieurs chances car je considère que l'être humain est loin d'être parfait et je fais partie de la race humaine.

    J'aime la sincérité! Je fais une énorme différence entre le copinage, les affinités d'où peut naître une amitié... La réelle amitié! Pas celle qui est virtuelle et qui ne dure que l'espace d'un blog, qui disparaît sans crier gare : ça, ce n'est pas de l'amitié ; mais du copinage, des fausses amitiés, de l'hypocrisie, de l'intérêt ou de l’indifférence pour beaucoup de personnes qui parlent d'amitié sans savoir même ce que ce mot veut dire réellement.

    Pour moi, c'est un semblant d'amitié, une parodie d'amitié : appelez ça comme vous voulez. Mais pour moi, ce n'est rien d'autre qu'une parodie d'amitié : C'est tout. Si cette amitié se construit au contact de mes semblables, elle peut survenir en moi très rapidement. Ensuite, elle poursuit sa route se sculpte, s'affine et parfois s'estompe parce que j'ai décelé une faille dans la personne qui se dit mon amie.

    Je viens de subir deux déconvenues qui m'ont fait mal de la part d'amis(es) : de faux amis(es) que je croyais sincères : une faille qui ne pouvait que s'agrandir avec le temps. Alors, après m'avoir lâché lamentablement et laisser un long silence s'installer entre nous malgré multiples relances de ma part, j'ai laissé tombé et la voilà qui se pointe de nouveau, toute mielleuse et sans crier gare.

    Je n'aime pas ces comportements ! Lorsque je parle d'amitié, je sais de quoi je parle !...

    Il serait mentir que de penser que l'amitié est éternelle ! On doit cultiver la fleur de l'amitié si non, comme dans un couple, les chemins se séparent et c'est irréversible.

    En générale, je suis très fidèle en amitié : j'ai des amies de plus de 30 ans et l'on ne voient que très peu ; mais à chaque fois, c'est avec le même plaisir.

    Pour moi, l'amitié doit aller dans les deux sens. On ne doit surtout pas penser à son propre intérêt dans une amitié sincère si non, ce n'est pas de l'amitié mais tout simplement chercher à profiter de l'autre.

    Je ne nommerai personne pour leurs conserver leur anonymat ; mais je n'en pense pas moins ! L'amitié n'exige rien de l'autre. l'amitié est désintéressée. Qui peut se venter de n'avoir pas fait "ami ami" sans rien attendre de l'autre en retour?...

    Dans la vraie vie, ça ne me dérange pas de ne pas avoir de nouvelles de mes amis(es) durant des années et les retrouver ensuite. Ce sont des gens que j'aime !  Des gens avec qui j'ai beaucoup de très agréables souvenirs, et aussi de très triste comme le décès d'un amis.

    Nous ne nous sommes pas vraiment quitter avec ces amis (es) ; mais les redécouvrir encore dans leur progression comme dans la mienne, accepter ce qu'ils sont devenus, évoquer les souvenirs mais aussi les projets, avoir envie de les prendre dans mes bras et de les embrasser encore, comme avant ou prendre conscience que nos chemins et nos opinions ont divergé, sans amertume, juste en conscience avec soi-même, que cela soit pour eux ou que cela soit pour moi, le fil ténu de nos amitiés, petit à petit et à cause des aléas de la vie, s'est dissout.

    Je n'ai pas de nouvelles des rouages de mon enfance. Parfois il m'arrive de me demander :

    _" Qu'es-tu devenu, toi que j'ai observé ?... Toi ou toi que je regardais avec des yeux de jeune fille ?..."

    Étant habituées à la solitude, ils (elles) ne me manquent pas vraiment en fin de compte. Toutefois, je vous vois nombreux à vous être suivis, accompagnés, soutenus... Alors, si cela ne m'a jamais empêché d'avancer parce que solitaire depuis ma toute petite enfance et qu'il faut bien faire face au destin qui nous est demandé d'accomplir, parfois cette bulle dans laquelle j'ai dû me définir dans l'espace temps pour me protéger au fil de mes pérégrinations et de mes haltes, pour ne pas souffrir des ruptures amicales, aujourd'hui, cette bulle me semble remplacée par un mur de béton armé derrière lequel on ne me voit, ni ne m'entend plus... J’essaie bien de briser ce mur ; mais je n'y arrive que partiellement. Solitaire je suis, solitaire je resterai...

    Amis(es) d'enfance ? Il n'y en a pas. Parents, famille ? Il n'y en a pas : il n'y en a plus parce que, petite fille et ado, je n'ai jamais connu ni tendresse ni amour comme beaucoup d'entre nous.

    Dans ma vie, à part mon mari, mes enfants et mes petits enfants, l'indifférence est omniprésente : il y a ceux qui passent, ceux qui regardent, ceux qui voient, ceux qui sont en accords avec ma façon de voir les choses, ceux qui prennent le temps de lire, ceux qui pensent tout en lisant...ou pas. Ceux qui passent, qui repassent ou repasseront, ceux qui laissent un gentil commentaire sur mon espace... ou une vacherie, ceux qui s'en fichent pas mal, ceux qui jugent, ceux qui critiquent, râlent, ceux qui aiment... ou qui n'aiment pas et enfin, ceux qui agissent selon leurs inspiration du moment :

    — "Je laisse un mot ou j'en mets pas ? Bof ! J'ai pas envie... C'est pourtant bien joli ce poème ! Mais j'ai pas envie de laisser un com ou je n'ai pas le temps."

    — "OH ! L'image est belle sur ce site (ou blog) ! Mais je ne peux la prendre. Alors à quoi bon m'attarder là où je ne peux rien piquer ?! " Ça c'est la mentalité de certaines personnes du net.

    Où êtes-vous, vous ? Dans quelle catégorie vous situez-vous ? Je n'en sais rien ; mais vous ! Vous êtes les seuls à savoir dans quelle catégorie vous vous situez... Un ami ou une amie pour moi, c'est :

    Celui ou celle que je n'attends pas, mais qui est toujours le (la) bienvenue, il (elle) est celui (celle) à qui je parle mais qui déjà a senti naître un tout petit bourgeons d'amitié entre nous. Il (elle) est celui (celle) qui jamais n'hésitera à me dire honnêtement que j'ai tort ou qu'il (qu'elle) n'est pas d'accord : je n'en resterai pas moins en accord avec il ou elle car il (elle) est celui (celle) que j'aurai le sentiment de n'avoir jamais quitté malgré de longs moments de silence ou d'absence. Je sais que j'ai trouvé quelques amis(es) de confiance que je ne connaîtrais jamais autrement que virtuellement. Ils sont au nombre de six personnes dans lesquels (elles) j'ai confiance.

     Il y a plus de vingt ans, une seule amie de blog, jusqu'à ce jour, est venu passer quinze jour de vacance chez nous, dans le midi avec ses trois enfants de huit ans à 12 ans... et son mari : un sale type imbuvable ! Je suis heureuse d'avoir pu lui faire passer ces quinze jours de vacances chez nous ou nous sommes toujours en vacances : La Côte d'Azur. C'était une amie adorable qui se prénommais Isa. Elle a profité avec nous et son sale type de mari lui fichait la paix parce que je veillais au grain avec mon mari. Je ne vous en dis pas plus ; mais s'il n'avait pas été là, cela aurait été beaucoup mieux. Cette amie m'a raconter son calvaire avec cette pourriture. Un macho pas possible qui n'a jamais eu la loi avec moi et surtout pas sur sa jolie fille aînée de 12 ans : déjà un petite femme ! Il n'avait pas intérêt à la toucher ou à lui faire peur en paroles ! Je rectifiais le tir automatiquement devant les enfants à qui il faisait peur et pas qu'à eux.

    Que pouvez vous faire lorsque une jeune femme de 35 ans vous explique que pour ses enfants, elle ne veut pas porter plainte ? J-M l'a prise à part, en voiture, lui a parlé, expliquer ses droits etc. Nous avons voulu déposer plainte avec elle ; mais elle ne voulait pas et nierait tout si nous ne respections pas son désir. Nous étions en  Bien mauvaise posture...

    Elle n'osait pas aller contre son ignoble mari qui la battait lorsqu'il étaient chez eux,  qui lui volait sa carte de banque et son argent. Ça, il l'a fait pendant leurs vacances, chez nous ce vaux rien ! Ah ! c'était un beau garçon ! Mais l'intérieur de sa personne était noire.  Il était faux et mielleux envers les gens  qu'il désirait séduire ; mais avec nous, ça ne marchait pas.

    Peu de temps après que la petite famille soit repartie pour la rentré de classe, Isa dû se faire opérer de la vésicule biliaire pour avoir reçu des coups de pieds dans le ventre par (inutile de le nommer) : des coups de pieds et des sautillements sur son abdomen, toujours sans être inquiété par les autorités.

    Isa est décédée à l'âge de 35 ans sur la table d'opération, laissant ses trois enfants "et la grande de 12 ans pour laquelle nous crénions des actes pas très saints de la part du père." Jusque là, devant nous, il n'y avait pas eu de gestes ni paroles répréhensibles : pour chez eux,  Isa nous avait assuré que les assistantes sociales veillaient sur les enfants ; mais nous avions peur que cela arrive, maintenant que leur maman était partie pour un autre monde. Nous avons fais le nécessaire afin de savoir ce que deviendraient les trois enfants après ce drame. Cela nous tracassait. Nous avons su par la grande qui nous a appris le décès de leur mère, que c'était leur oncle maternel qui allait les prendre en charge par décision de justice car la grande avait parlé de tout ce que son père leurs avait fait subir comme des maltraitances verbales et des menaces, ainsi que des coups sur leur mère qui avait tout caché à sa famille ; mais qui en était morte.

    Je n 'ai plus eu de nouvelles depuis ce temps où Isa avait un peu été heureuse avec nous protégée par Jean-Michel : mon époux, et moi-même car ne me faisait pas peur cet ignoble individu ! Si nous avions pu lui refuser notre toit, nous l'aurions fait sans aucun remord ! Mais pour Isa que j'aimais et respectais, je ne pouvais pas aller contre sa volonté. J-M et moi, parlons toujours de Isa et de ses enfants. Nous aimerions avoir de leur nouvelles ; mais nous n'avons aucun contact et nul lieu où les joindre. Ils sont des hommes et des femmes aujourd'hui car cette histoire date d'au moins plus de vingt ans comme je l'explique au début de mon récit. Lui est en prison pour multiples infractions : ça, nous le savons car Isa nous avait déjà confié ses travers pas très reluisants. Mon époux étant un pompier encore en service à cette époque, Ce salopard se tenait tranquille car il ne savait pas que Isa nous avait tout dit. Il faut dire que malgré tout, nous ne dormions pas sereinement ; Mais J-M veillait au grain.

    Cette histoire m'a beaucoup marqué  et là, en vous confiant cette amitié qui nous a engagée très loin : Isa et nous, sans pouvoir faire  exactement ce que nous aurions voulu pour les enfants et pour elle, j'ai le cœur qui se sert et je pense que nous n'en avons pas fais assez...

    Lorsque je fraternise avec un ou une amie, c'est un être que je respecte, que j'aime et que je découvre chaque jour un peu plus. L'amitié, pour moi, n'est pas seulement ce qui se forge au fil du temps, mais aussi l'alchimie de deux cœurs qui se comprennent.

    Cette alchimie est une forme d'amour dont la fusion est L'amitié : c'est de l'amour ; mais pas l'amour qui unis les couples ! C'est plus simple, plus délicat et sans ambiguïté. L'amitié nous pousse à être généreux envers son prochain.

    L'amitié nous pousse à être présent pour son ami(es), attentif à ses soucis, ses peines, ses besoins, ses problèmes et si nous sommes en mesure de pouvoir l'aider, nous le faisons volontiers. C'est ça l'amitié ! Est-tu mon ami(e) ? Si tu es mon ami(e), déjà tu l'as senti...

    N. GHIS.

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     Texte écrit en 2010 : modifié en 2017

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    Bonjour pèlerins du mystère

     

    Accueil : pélerin du mystère

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    Bonjour pèlerins du mystère


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    L'amitié...

     

     S'il vous plaît mes amis(es) ! 

    Je n'ai pas la possibilité de changer le design de mes blogs aussi souvent que vous le faites :

    Je ne sais pas me servir des paramètres concernant eklablog. 

    Vous n'êtes nullement obligés(es) de me laisser des images; mais si vous le faites,

    je vous demande de ne pas mettre d'images

    qui ne soient pas en harmonie, au niveau couleurs avec le blog :

    comme des images trop chamarrées et trop criardes.

    Je n'aime pas les rouges, jaunes et oranges, le verts foncés ou trop vifs :

    tout ce qui est trop vif ne me plait pas et je les enlèverai.

    J'aime les couleurs douces, pâles, dans les pastels !

    J'aime tous les parmes, les violines, violets, tous les bleues pâles, verts pâles etc.

    Je préfère que vous ne me mettiez pas d'image du tout, si vous ne respectez pas mon choix.

    Lorsque je vais chez quelqu'un, j'observe l'ensemble du blog,

    et je m'arrange toujours pour ne pas défigurer le blog que je visite.

    Ça peu vous paraître ridicule ; mais c'est ainsi que je vois les choses.

    Si vous faites cet effort, je vous en serais grès.

    Avec tous mes remerciements. »

    L'amitié...


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    L'eau  est notre bien le plus précieux. Sachez ne pas la gaspiller!

     Puisque, pour la plus part d'entre vous, vous ne connaissez que le langage de

    l'argent, votre porte-monnaies ne s'en portera que mieux!

    Ensuite, vous ferez au moins un petit geste pour la planète,

    si vous avez le sens du devoir civique?...

    Le chant de l’eau



    Le chant de l’eau



    Dans la brise parfumée d’une fin d’après-midi,

    Je suis allongée sous un cerisier en fleurs,

    Une herbe à la bouche, les yeux rêveurs,

    Perdus dans ce fleurissement aux exquises couleurs, j’écoute.

    Tout prés de moi coule un ruisseau

    Et le chant de son eau me ravit l’âme.

    On dirait une jeune fille qui rit?

    N'y aurait-il pas une fée cachée dans les fourrés?

    Serait-ce elle qui jette des étoile sur les vaguelettes du ruisseau?

    Son rire, pareil au son mélodieux d’une harpe,

    Emplis mes oreilles de notes et de couleurs harmonieuses

    Qui s’égrainent et se dispersent

    Le long des berges vertes où l’eau claire clapote.

    Elle est gaie notre eau! Gaie et bavarde;

    Mais son clapotis me plait et je comprends son langage.

    Elle me raconte ses voyages dans de verdoyants paysages.

    Elle me dit que sa vie est douce et que son lit est fait de mousse.

    Tantôt rivière, chute ou cascade, elle contourne ou elle saute

    Mon et collines, vallées tranquilles

    Puis, avec malice elle disparaît dans les entrailles de la terre.

    L’eau est source de vie et son chemin est sans limite!

    Connaissez-vous le chant de l’eau?

    Avez-vous pris le temps de l’écouter chanter

    Cette eau si pure, si bonne à boire lorsque la soif vous tenaille?

    Non! Vous ne connaissez pas le chant de l’eau?

    Alors, allongez-vous sous un cerisier en fleurs

    Qui plonge ses racines en terre pas très loin d’un ruisseau.

    Comme moi, mettez une herbe à votre bouche

    Et, les yeux rêveurs,

    Perdus dans un fleurissement aux exquises couleurs, écoutez.

    Écoutez l’eau qui chante.

    Écoutez l’eau parler.

    Écoutez-là rire cette eau qui est source de vie

    Et n’oubliez jamais que l’eau est notre bien le plus précieux

    Il ne nous faut pas la gaspiller ! Pourtant,

    L'homme est en train de détruire notre bien le plus précieux et vital :

    L'eau.

     

    Le ruisseau, à la nuit tombée,

    Offre à la vue de ceux qui savent entendre et regarder,

    Pour qui savent en admirer les reflets scintillants sous la lune,

    Qui est un émerveillement pour l'âme et pour les yeux.

    Que la nature est belle dans sa diversité!

     

    Le chant de l’eau

    Texte écrit en 1978 

    Purifier les Cellules et les Atomes

     

    Visualisez un courant de lumière jaune passant au travers et lavant chaque cellule de votre cœur. Toutes les accumulations toxiques sont retirées tandis que chaque cellule reçoit les courants de la lumière harmonisante du Coeur d’Alpha et d’Oméga dans le Grand Soleil Central.

     

    Par désir divin venu d’en-haut,
    Accepté maintenant alors que je m’approche,
    Comme neige qui tombe dans un scintillement d’étoiles
    Ta sainte Pureté me confère
    son don d’Amour.

    JE SUIS pur(e), pur(e), pur(e)
    Par le verbe même de Dieu
    JE SUIS pur(e), pur(e), pur(e)
    Ô épée de feu.
    JE SUIS pur(e), pur,(e) pur(e)
    La Vérité est adorée.

    Descends et harmonise-moi,
    Sainte Eucharistie, remplis mon âme.
    JE SUIS ta Loi, JE SUIS ta Lumière
    Ô, moule-moi dans ta forme si brillante !

    Bien-aimé JE SUIS ! Bien-aimé JE SUIS !
    Bien-aimé JE SUIS !

     Appliquez votre visualisation à la molécule d’eau. L’eau transporte tous les éléments du système sanguin et compte pour plus des deux tiers du poids de votre corps. La molécule d’eau est montrée ici dans sa configuration trétrahédrale formée par le lien chimique de deux atomes d’hydrogène et d’un atome central d’oxygène. (il y a une légère distorsion dans la forme trétrahédrale à cause de la présence des noyaux d’hydrogène présents dans seulement deux des quatre nuages d’électrons de l’atome d’oxygène.)

    À présent, visualisez l’atome d’hydrogène baignant dans la lumière purificatrice. L’unique proton du noyau est entouré par une coquille sphérique d’énergie, ou nuage de probabilité, où se trouve l’électron.

     

    Lumière infaillible de Dieu,
    je fais appel à ta perfection en action en moi maintenant !

    Lumière infaillible de Dieu,
    je fais appel à ta perfection en action en moi maintenant !

    Lumière infaillible de Dieu,
    je fais appel à ta perfection en action en moi maintenant !


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    Peintures Automnales



    Les derniers jours d'été s'en vont vers le déclin.
    Irrémédiablement, la saison abandonne sa place au bel automne.
    Son règne souverain pour trois mois s'installe et va, peu à peu,
    Par de chaudes couleurs, nous amener à la rêverie.
    Une douce nostalgie envahit nos esprits.
    Il y a comme un regret que l'été soit finit:
    Une brise légère lorsque descend le soir,
    Quelques petits orages sur la verte campagne
    Et la ronde des couleurs peut alors commencer.
    Automne sème la rouille sur les cimes des arbres
    Qui se couvrent d’or et d’ambre.
    Des incendies s’allument sur l’eau calme des lacs
    Et le soleil couchant gratifie l’horizon d’une teinte embrasée.
    La nature s’habille de mélancolie.
    Les bois sont silencieux et les rivières aussi.
    Les oiseaux migrateurs ont déjà pris leur vol
    Pour des pays lointains et il ne reste plus que quelques attardés.
    C’est le moment choisit par ce prince éphémère,
    Ce doux prince charmeur qu'est notre bel automne
    Pour rendre un doux hommage à son amie la terre.
    Les feuilles des grands arbres,
    Épuisées par trop de soleil, ont changé de couleur.
    Malmenées par des journées venteuses,
    Elles se détachent des branches qui jadis les portaient
    Puis, prises de folie, elles s'élancent brusquement,
    Dans une envolé et tourbillonnent sous les assauts du vent.
    Dans un dernier sursaut de vie, elles dansent avec lui
    Cette valse effrénée pour venir se poser sur le sol, rouge de plaisir,
    Telles des bouches vermeilles, dans un dernier baiser.

     

    N. GHIS.

     

    Je suis là pour les amis(es)

    Texte écrit en 1958

     


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    Mamans à l'honneur 

    De nul part et de partout. 

     

      

     De nul part et de partout.

     

    L'endroit qui m'a vu naître est loin dans ma mémoire; mais pourtant toujours présents dans mon cœur. Les lieux où j'ai grandi sont divers et multiples. Aucune de mes attaches n'a vraiment résisté aux vents qui me poussaient souvent de tous côtés. Par amour de l'écrit, je me suis cultivée. Autodidacte par nature, ouverte à tout : j'écoute, observe et tends la main à mon prochain. Les grands mots ne sont pas dans mon vocabulaire : chacun peut me comprendre sans prendre un dictionnaire et peut se retrouver dans ce que j'exprime ici. J'aime la poésie pour tout ce qu'elle me donne : par elle, je traduis les souffrances de la vie. Par elle, je m'évade dans l'imaginaire. Avec elle, je me sens comme en apesanteur. Poétesse, je le suis; mais non pas prisonnière. La poésie m'apporte l'évasion dont mon âme à besoin. Je suis petite poussière sur les ailes du vent. Il est libre de souffler où il veut et quand ça lui chante... Il est connût que nul ne peut emprisonner pas le vent ! Ce que j'écris me représente telle que je suis et je vis comme je vis : sans aucun apparat, sans trop de « tralala ». Certains seront surprit de voir la poésie habillée de mots simples et bafouer les interdits, mais à quoi sert, alors, d'être dame si belle, si l'on ne plaît qu'à ceux qui se disent " cultivés " ? Chacun en ce bas monde a le droit de rêver et, par la poésie, se sentir transporté ! Ma démarche sera donc sincère, sans prétention. Je n'ai pas l'intention de donner des leçons : Je n'ai pas de préjugés et suis sans présomption : chacun pense ce qu'il veut, fait souvent comme il peut... ou alors comme il l’entend, n'ayant de compte à rendre, un jour, que devant Dieu, s’ il y croit, ou encore, à sa propre personne, à sa propre conscience, s'il en a une : ce qui pour beaucoup, n’est pas une certitude au regard de comment ils agissent !… L'effet « boomerang » existe pour toute le monde : c'est une leçon que la vie n'oublie pas de nous apprendre assez durement, d'ailleurs, lorsque le retour de bâton arrive, et ça fait mal, c'est la seule façon d'apprendre de ces erreurs. La vie ne laisse rien passer. Elle ne ménage personne. L'école de la vie ne permet pas de refaire le devoir.

    C'est ainsi que l'on apprends, et c'est d'autant plus dur, si l'on n'est pas assez fort pour intégrer la leçon apprise ! La vie est un cadeau, alors que nous n'avons rien demandé, mais c'est aussi une garce cruelle pour certaines gens qui souffrent d'un manque de tout ce qui fait les joies de l'existence. On me dit poétesse : je le suis sans avoir cherché à l'être. Écrire est un besoin, un but, une détente et un plaisir. Lorsque j’écris, j'essaie de concilier l'utile et l'agréable, permettant à des mots qui s'accumulent en moi, de trouver, sous ma plume, le sens que je leurs dois. J'aimerais tant pouvoir consoler quelques pleurs et, à travers mes mots, apaiser les douleurs, montrer que je comprends les misères de ce monde ; mais que je ne peux rien y faire, car je ne suis que poussière. J’aimerais faire oublier les peurs que je devine en ceux qui n'ont plus le désir de croire encore en eux. serait-ce là ma mission ? On dit que la musique adoucit les mœurs. Je dis que " La poésie est la musique des cœurs ". Je m'adresse aux errants, aux hommes de tous âges. A ces adolescents : à ceux qui font naufrage. J'ai mal quand on enlève un enfant à sa mère. J'ai mal quand on méprise les vieux, les indigents. Je souffre pour ces femmes dont l'homme ou bien le fils est gardé prisonnier : Sauvagement tués ! J'ai mal pour ces femmes enlevées aux profits d'intérêts, et gardées en otage comme monnaie d'échange au nom de je ne sais quel pouvoir plus qu'abusif ; au nom d'un avenir bien plus que compromit.

    Nous sommes en république ; mais rien ne change, et tout est comme avant. Les leçons de la vie apprises au temps de la révolution n'ont pas servit à grand chose. Les humains recommencent les mêmes erreurs pour l'appât du du gain, et la soif de pouvoirs qui ne sont qu’aléatoires et éphémère… et ça ne changera jamais. Je pense à ceux qui s'aiment sans en avoir le droit. Je crie au nom de ceux qui ont faim, qui ont froid. Ces gens n'ont plus la force de porter loin leur voix, et se laissent mourir dans un silence indifférent… Parce qu'on ne les entend pas, nous voulons croire qu'ils n’existent pas. C'est plus facile de ne pas voir ce qui est à sa porte ! Je parle fort pour ceux qui sont indifférents et qui se fichent de tout ce qui n'est pas leur nombril : A commencer par tous ces gouvernements à la tête de pays sous dictature. C'est bien connu : « L'homme est un loup pour l'homme! » et s'il n'y avait que ça ; mais Il y a aussi tous ces propriétaires de biens très matériels dont ils sont amoureux ! Dont ils ne sont pas peu fiers ! Ils sont les premiers fautifs car ils aiment la richesse ! Des autres, ils n'en ont rien à faire !

    Ce confort illusoire dont ils sont prisonniers les empêchent de voir plus loin que le bout de leur nez ! Ces gens très fortunés oublient tout simplement qu'ils n'emporteront rien pour là, d’où on ne revient pas. Les richesses de ce monde ne leurs appartiennent pas ! Ils devraient partager plutôt que tout garder ; mais ils se fichent bien de ce qui n'est pas eux ! Je sais que je dérange à dénoncer leur jeux ; mais je n'en ai rien à faire ! Ceux qui n'ont pas envie de lire ce que j'écris, n'ont qu'à fermer les yeux ! Passer leur chemin ! Ceux qui n'ont pas envie de m'entendre crier n'ont qu'à se boucher les oreilles ! Je suis ce que je suis et ne veux rien changer ! Je me plais et me fais un devoir de dénoncer la cruauté des hommes ! Il faudrait que je me taise ? Mais tant que je vivrai, ma voix, par l'intermédiaire de mes écrits, continuera à crier haut et fort toutes les injustices! Je continuerais à dénoncer la cruauté de ce monde impitoyable ! Je suis celle qu'on veut faire taire aux profit des " gavés". Je n'aime pas les nantis, les avares, les profiteurs qui, en général, ne partagent rien!

    Je suis féministe en ce sens que je prône l'égalité des femmes par rapport aux hommes ! Je suis idéaliste et fière de ce que je suis ! Ça ne m'apporte rien dans mon escarcelle ; mais au moins, je suis en paix avec moi-même ! J'ai ma conscience pour moi, et c'est déjà pas si mal ! Je veux croire qu'en ce monde où règne la perdition, tout n'est pas qu'intérêts truffés d'indifférence. Tout n'est pas que le fric, le sexe et la violence, et pourtant ? Cette une question que je me pose tous les jours lorsque je vois comment les despotes se font un plaisir à humilier, dégrader faire souffrir les personnes qui sont sous leur pouvoir. Ça se vérifie encore en ce moment... en France. Vous la posez-vous cette question ? Avez-vous la réponse ? Pour ma part, je pense que ce n'est pas prêt de changer. quel plaisir on-t'ils de nous voir plier de force à leurs directives, leur lubies, leur autorité mal placée et mal employer ? Nous ne sommes plus en âge de plier devant leurs exigences. Nous devons prendre notre avenir en main et ne rien lâcher devant leur despotisme.

     

    N. GHIS. Septembre 2016

     

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